La huppe de la huppe

Recadrée sur sa tête, les plumes m’évoquent les copeaux d’un crayon taillé ?

Huppe fasciée

Elle déploye sa huppe en cas d’émotion : alerte à prédateur, parade nuptiale, proie intéressante, avant décollage.

Martin pêcheur au décollage

Encore une image saisie en plein vol. Toujours anticiper, car la séquence est très rapide et le sens du décolage est imprévisible.

Martin pêcheur et libellule

Les insectes font partie du régime régime alimentaire de l’oiseau, mais il était plus intéressé par un poisson, par chance pour cette libellule inconsciente du danger.

Martin pêcheur en vol de face

Une chance incroyable: après avoir attrapé son poisson, l’oiseau re décolle de sa branche mais vole dans ma direction ! Juste le temps de prendre une photo, avec une mise au point pile sur son bec.(Deux heures d’affût tout de même).

Martin pêcheur en contre jour

A l’affut sur une branche, 3 m au dessus de l’eau, il hoche la tête pour apprécier les distances, puis, plonge à 80 km/h vers sa proie. Dans l’ombre, il est invisible pour les poissons.

Martin pêcheur et goujon

Une grosse prise que ce jeune adulte mâle laissera finalement tomber. Corps translucide, épine dorsale prononcée, couleur verdâtre et deux barbillons: Vibe a identifié ce poisson d’eau douce.

Pic vert en vol

Il faut d’abord l’écouter tambouriner lentement sur un tronc (le pic épeiche mitraille l’écorce). Sa couleur verte le camoufle bien dans le feuillage mais on distingue sa crête rouge. Ceci est une femelle, reconnaissable par l’absence de bandeau rouge sous son bec.

Martin pêcheur en vol

Je ne me lasse pas ! 4 heures d’affut pour ces quelques secondes figées. Il faut anticiper la direction de l’envol et espérer que la trajectoire sera dans le plan de mise au point prévu. L’autofocus est incapable de rattraper à la vitesse de 40 km/h.